Bricolage, guide pratique “In case of revolution, break glass !”

C’est un article assez particulier que je m’apprête à faire étant donné que c’est un article “bricolage”, chose que je suis pas vraiment habitué à faire et pour laquelle j’ai deux mains gauche.

Il y a 2 semaines, je tombais sur cet article sur Etsy qui est un coffret home-made en bois avec à l’intérieur, un masque de Guy Fawkes à l’intérieur (ou la représentation des Anonymous, sujet brûlant d’actualité), le tout extrêmement bien fini pour la modique somme de 55$ hors frais de port.

Ni une ni deux, je me suis mis à jeter de l’argent à l’écran et dans le lecteur DVD but nothing happened. C’était un exemplaire unique. Okay…

Shut up and take my money!

Je décide alors de prendre mon courage à deux mains et de le construire moi-même, avec quelques upgrades! Aurore, mon skill de kiwi et moi-même, on s’y est mis et voici donc:

NOTE: JE N’AI ABSOLUMENT AUCUN LIEN AVEC LA CELLULE ANONYMOUS, CET ARTICLE N’Y EST PAS LIE NI DE PRES NI DE LOIN, ET IL N’EST PAS NON PLUS LIE A UNE IDEOLOGIE PRO-PIRATAGE.

Le guide pratique pour réaliser votre propre coffret en bois low-budget

Matériel nécessaire:
(Les mesures sont ici à titre indicatives, je me suis basé sur les mesures d’un cadre qui me semblait approprié, mais vous pourriez très bien en trouver un autre)

  1. un cadre IKEA FJÄLLSTA noir 30x40cm
  2. Bois 18mm d’épaisseur (2x la longueur du cadre moins l’épaisseur du bois et 2x la largeur du cadre moins l’épaisseur du bois)
  3. Papier de verre
  4. Tissu velours
  5. Colle tous supports
  6. Plaque en bois fine de la taille du cadre (38x48cm en l’occurence)
  7. Loquet (1)
  8. Charnières (2)
  9. Lettrage adhésif
  10. Peinture noire satinée (en bombe ou pot, au choix!)
  11. Petite chaîne (30cm)
  12. Petit marteau
  13. Marteau, clous, vis, cutter, ciseaux, tourne-vis…

 

Et voici un aperçu de ce à quoi vous arriverez avec un peu de patience:
(il manque le masque, mais il devrait arriver sous peu)

L’idéal est de commencer par le coffret étant donné qu’il faudra le peindre et que ça demandera du temps de séchage, autant s’atteler à ça en premier. Prenez vos 4 planches (pour ma part j’en ai deux de 46,2mm et deux de 36,2mm), clouez ou vissez-les pour former la base de votre cadre, vous devriez obtenir ceci:

Poncez ensuite les différents défauts du bois ou différences éventuelles de niveau. Et hop, passez le tout à la peinture noire. Là, je n’ai peint que les surfaces visibles évidemment, puisque l’intérieur va être couvert de velours et l’arrière couvert par la place. C’est ici que les puristes du bricolage vont gueuler parce que je n’ai pas utilisé de primaire pour la peinture. En théorie, il faudrait. Mais 2 couches de noir font parfaitement l’affaire (24h de séchage entre). PS: Merci de faire ça dehors, je ne veux pas de mort sur la conscience.

Pendant que ça sèche, vous pouvez déjà procéder à pas mal d’autres choses. Commençons par la plaque du fond. Prenez les mesures du tissu et découpez-le autour de la plaque. L’idéal, c’est que ça soit assez près du bord pour pas qu’on voit la coupure du tissu de l’intérieur et assez loin pour pas que le tissu dépasse et s’effiloche sur le côté quand on clouera la plaque.

Passons maintenant au cadre IKEA. Démontez-le. Vissez les deux charnières du côté que vous souhaitez. Assurez-vous de les fixer correctement de façon à ce que le cadre puisse s’ouvrir sans résistance. C’est là que vous constaterez l’intérêt d’avoir choisi un cadre épais en bois, ça facilite ce genre de manoeuvre. (Bonne chance avec un cadre en carton cheap).

Vous pouvez passer au loquet maintenant :

Et maintenant le plus difficile pour les impatients comme moi : la pose du lettrage adhésif sur le verre (heureusement @Sabbeaurore s’y colle *haha*) ! Pensez à bien nettoyer la vitre avant de faire quoi que ce soit. Le lettrage adhésif, c’est pas évidemment à trouver. Chez Brico, ils n’en ont pas (uniquement des grandes tailles). Par contre, chez AVA j’ai trouvé mon bonheur parmi le Comic Sans MS et le Papyrus : un bon vieux Helvetica.

Dès que votre peinture sur le coffret a séché, vous pouvez commencer à tapisser les fonds de velours, délicatement. Là, on avait une bonne technique à l’agrafeuse + colle mais les différentes étapes de réalisation pour ça sont assez compliquées à expliquer. Pensez à réaliser des ourlets un peu partout pour avoir une belle finition et pas de tissu qui s’effilochent. PS: à deux, c’est beaucoup plus pratique pour cette étape.

Tadam! Clouez maintenant proprement la plaque à l’arrière du coffret (note: l’arrière et les côtés de la plaque peuvent… non, doivent être peints. Ca n’a pas été fait ici mais ça fera le sujet d’une update).

Maintenant, prenez la chaînette et le marteau. Fixez la chaîne à l’aide d’une vis sur le marteau. Alors oui, mon marteau n’est pas très très adapté mais je n’ai trouvé que ça hélas et au final, il ne donne pas si mal avec son extrémité rouge. Fixez l’autre bout de la chaîne sur le coffret. Et attachez le cadre définitivement au coffret. Il ne manque plus normalement qu’une petite fixation pour le loquet de l’autre côté ainsi que deux clous (à défaut de mieux) pour supporter le marteau.

Remettez maintenant la vitre en place, enlevez la poussière partout  et vous devriez vous retrouver avec un magnifique coffret home-made qui présente plutôt bien!

Alors oui, certains diront (comme @Sabbeaurore) que la teinte du bois du coffret choque par rapport à la teinte du cadre. A titre personnel, je trouve pas, ça rajoute une touche vintage sympa. J’aimerais aussi rajouter par la suite une lumière LED discrète et qui consomme peu sur batterie pour pouvoir éclairer le machin  à la demande de temps en temps, ça peut être sympa… Il me manque plus que le masque qui devrait arriver sous peu! Et tadam au mur!

 

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“Homeland” la nouvelle ‘bombe’ de Showtime

Homeland, c’est LA nouvelle série phare de la chaîne Showtime qui nous a servi entre autres Californication, The Borgias, Dexter et j’en passe. Aujourd’hui 5 épisodes ont déjà été diffusés aux Etat-Unis, 12 au total sont en production.

A la tête d’affiche, on trouvera le flippant l’excellent Damian Lewis (Life) qui nous rejoue à nouveau un gars au passé torturé et douloureux. Morena Baccarin qui joue la vilaine reine des V(isiteurs) dans la série du même titre. Et aussi l’excellent Mandy Patinkin qui a eu pour rôle Gideon dans Criminal Minds. Ca, c’est un casting plutôt costaud pour une série qui démarre sur les chapeaux de roue.

 

Homeland

 

Homeland joue à fond la carte de l’actualité dans laquelle l’Amérique est immergée jusqu’au cou: guerre en Irak, terroristes, fanatiques, sécurité intérieure, bref une jolie popote de complot à l’américaine. Le soldat Brody (Damian Lewis) est, depuis maintenant 8 années, porté disparu en Irak pendant que les combats faisaient rage… Sauf que lors d’une intervention dans un bâtiment ennemi, Brody y est retrouvé, affaibli, torturé, affublé d’habits moisis et d’une barbe de plusieurs années.

De retour sur le sol américain, il est acclamé par tous, sa famille est aux petits oignons, grands discours, il fait de beaux sourires à la caméra étant donné qu’il est maintenant devenu un panneau publicitaire vivant pour les cellules de recrutement de l’Armée américaine et que tout le monde se l’arrache, le héros survivant, de retour au bercaille.

 

Homeland

 

Sauf qu’en 8 ans, beaucoup de choses ont changés, pas seulement pour Brody, mais aussi pour sa femme qui a refait sa vie entre temps et ses enfants qui ont grandis. Bah oui, après 8 ans de disparition dans un pays en guerre, on s’imagine pas son homme apparaître tout frais au coin de la rue.

L’agent Carrie Anderson, qui est une sorte d’analyste chargée de prévenir toutes sortes d’attaques sur le sol américain reste persuadée que Brody cache quelque chose, qu’il a été “converti” et qu’il s’apprête à lancer une attaque terroriste… Tel un chien qui ne lâche pas son os, elle ne quittera pas le bonhomme des yeux jusqu’à en avoir la preuve. Et c’est la que les doutes commencent! A-t-il été converti ? Si oui, quand va-t-il attaquer et où? Et surtout, comment un bon vieil américain devient-il un agent double au service de fanatiques irakiens ? Bon nombre de réponses qui méritent réflexion…

 

Homeland

 

Ces 5 premiers épisodes ont été pour moi une excellente surprise dans une série à complots dans la même veine que le regretté Rubicon, le côté ultra lent en moins. On ne s’ennuie pas, le scénario n’est pas téléphoné et surtout, la série place le spectateur dans une position neutre, à la limite du malsain, qui peut vous laisser présager n’importe quoi sur la suite. Et c’est peut-être jusqu’ici la clé de la série. Les jeux d’acteur sont excellents, la production correcte, c’est un must à voir.

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Battlestar Galactica, une série qui nous ouvre les yeux ?

Battlestar Galactica (BsG) est une série de science-fiction, diffusée pour la première fois en 2005 en Amérique avec des acteurs qui n’avaient pas particulièrement la côte comme Edward James Olmos (Adama) (qui jouait dans la version des années 70 de BsG), ou encore Katee  Sackhoff (Kara Thrace). La série s’est terminée en 2009 à 4 saisons avec un grand final. Un spin-off de piètre qualité est sorti par après : Caprica. Ainsi qu’une préquelle bâclée qui retrace la série vite fait côté Cylons, à ne surtout pas regarder en premier lieu. Ca c’est la petite histoire pour les néophytes qui n’ont pas eu la chance d’entendre parler plus que ça de la série.

Battlestar Galactica, le Dernier Repas

Je ne vais pas mentir d’entrée de jeu à propos de cet article. C’est l’éloge de ce chef- d’oeuvre que je m’apprête à écrire ici-même, de cette série qui, quoi qu’on en dise, a été pour moi une réelle ‘life-changing experience’.

Beaucoup de personnes aujourd’hui se privent encore de cette perfection télé-visuelle et de l’ouverture d’esprit qu’elle inspire (oui, j’ose utiliser ces mots pour une série!) simplement à cause du titre qui comporte les mots ‘Battlestar’ et ‘Galactica’ et c’est le but de cet article aujourd’hui, prêcher la bonne parole, convertir les derniers irréductibles allergiques à la science-fiction.

“Quoi, c’est comme Star Trek, c’est ça? Moi j’aime pas la science-fiction”

Houlà, non malheureux, malheureuse, c’est tellement plus que ça. Pour reprendre une citation que j’ai lu un jour sur un blog:

« Vous pouvez regarder cette saga de la manière que vous voulez : un drame politique, un débat religieux, un thriller psychologique, une aventure de science-fiction, une métaphore profonde ou du pur fun. Et cela brillera quel que soit l’angle. »

Ca se passe peut-être dans l’espace mais le côté science-fiction de la série n’est qu’un prétexte pour poursuivre un scénario riche en rebondissements, des mises en scènes, des dialogues, des personnages qui vous poussent, oui vous poussent, à reconsidérer les notions du bien et du mal. Dans BsG, le manichéisme n’existe pas, il n’y a pas de gentils et méchants.

Les ‘hommes’ à défaut de les appeler autrement sans spoiler sont dispersés sur 12 colonies (planètes) différentes, chacune disposant de ses propres coutumes, croyances et moeurs. Les Cylons (pour Cybernetic Lifeform Node) sont des machines créées par l’Homme 50 ans auparavant qui  ont développées une conscience propre et le désir de voler de leurs propres ailes. Ils se sont ensuite rebellés contre leurs créateurs pour très vite s’exiler dans l’espace sans que personne n’entende plus parler d’eux. Survient alors le drâme: sans raison apparente, les Cylons lancent une offensive nucléaire à l’encontre des 12 colonies qui décime quasi totalement la population.

Seuls quelques dizaines de milliers de survivants ont pu échapper à l’extinction de leur espèce dans le vide de l’espace et représentent maintenant le dernier espoir d’un nouveau départ sur une Terre fraîche. C’est là que tout commence.

It’s perfection. That’s what it’s about.
It’s about those moments when you can feel the perfection of creation.
The beauty of physics. The wonder of mathematics, you know.
The elation of action and reaction.
And that is the …kind of perfection I want to be connected to.

Commençons par les personnages: il y a bien sûr quelques acteurs majeurs qui sont récurrents et qui portent la série mais ils ne sont pas les seuls puisque vous trouverez jusqu’à 20 personnages qui ont un réel intérêt, une réelle présence et qui à leurs échelles influenceront le cours des évènement maintenant ou deux saisons plus loin.

Il y a un stress, une tension permanente tellement forte qu’elle pourrait se percevoir, se toucher du bout des doigts. C’est très fort accentué, premièrement, par les musiques sous fond orchestral signées par Bear McCreary qui sont tout simplement époustouflantes (un extrait de la BO de la saison 3 ici) et qui vous prennent aux tripes, et deuxièmement par le générique speed qui vous donne des extraits flash de l’épisode à venir rythmé par des roulements de tambours.

Battlestar Galactica crew

Le scénario ? Quoi des robots, des hommes, l’espace toussa? Matrix l’a déjà fait non?
Je ne pourrais spoiler, tout ce que je pourrais dire, c’est que c’est un scénario extrêmement riche. Tout se suit dans une lignée remplie de sens, de surprise. Rien n’arrive par hasard. Chaque phrase, scène, personnage est l’élément d’un immense tableau.

Souvent vous entendrez ‘frack!’. N’en soyez pas surpris, c’est le fuck de la série qui est presque rentré dans le langage courant (compilation de frak ici). Et ça ne fait que rajouter une plus-value au côté immersif de la série possédant un univers propre qui ne se retrouve pas sabotées par des censures débiles.

And last but not least : les effets spéciaux, c’est loin d’être ce sur quoi la série repose mais ils sont d’une finesse exceptionnelle, du moins pour une série télé, on s’entend bien.

Je défie quiconque de réussir à ne pas s’enfiler une saison en quelques jours après avoir visionné les quelques premiers épisodes. Je déclare non BsG, à mes yeux, et probablement aux yeux de beaucoup d’autres pesonnes de par le monde, la meilleure série jamais diffusée à la télé, tous styles confondus. Je n’ai pas peur de le dire, cette série a changé ma perception du monde et m’a profondément changé.

So say we all !

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Un Dieu issu d’une machine

Je vais vous parler aujourd’hui de Deus Ex: Human Revolution, un jeu développé par Square Enix, la perle du RPG/FPS qui a atterri tel une bombe dans l’univers du jeu vidéo en lien direct avec Deus Ex: Invisible War sorti en 2004 puisqu’il en est un préquelle.

Le défi était difficile à relever, Deus Ex premier du nom avait mis la barre extrêmement haut à l’époque et l’attente de la communauté gamer pour ce nouvel opus, 7 ans plus tard, était énorme, le bon technologique et graphique en plus.

Deus Ex : Human Revolution

Je dois dire qu’à ma première heure de jeu, j’ai été relativement déçu par la jouabilité (mais je suis difficile), les graphismes, certains bugs de collision. Rien de bien méchant, mais j’en attendais plus. Puis @Axiol m’a persuadé de continuer parce qu’il s’était un des meilleurs jeux auquel il avait joué depuis longtemps et il avait raison.

En effet, rarement un jeu n’aura mérité aussi bien son nom. Le combo RPG/Action est subtilement adapté à l’univers riche et hyper prenant d’un futur post-apocalyptique où les grandes questions d’éthique que l’on se pose aujourd’hui prennent toute leur importance. Les cinématiques qui vous en disent toujours beaucoup sur l’histoire, disséminées ici et là dans le jeu, doivent y être pour beaucoup.

Vous incarnez Adam Jenssen, un ancien S.W.A.T. recruté comme Chef de la sécurité dans un des plus gros labos haute-sécurité qui proposent des “augmentations”. Jusqu’au jour où… un “accident” fait de vous une machine de guerre torturée, mi-homme, mi-machine (je vais éviter de trop spoiler là-dessus, le découvrir fait parti du plaisir du jeu).

Vous avez tout un panel de compétences qui sont considérées comme latentes dans votre corps augmenté et tout au long de l’aventure, vous allez récupérer des Praxis qui vous permettront débloquer telle ou tell augmentation. Et c’est là que ça devient intéressant, parce que vous pourrez modeler Adam Jenssen sur mesure et à votre bon vouloir.

Tantôt vous le transformerez en tank, tantôt en fantôme, ou encore hacker de l’extrême. Dans Deus Ex: Human Revolution, il n’y a pas qu’une seule façon d’arriver à ses fins, il y en a bien au moins 3 et toutes avec des “compétences” différentes en fonction des voies que vous aurez choisi. Personnellement, mon choix s’est porté sur la furtivité et le hacking…

Mais… tout n’est pas rose dans le monde de Deus Ex. Régulièrement, on se retrouve exposé à des décors fabuleux et immersifs mais trop souvent gâchés par un moteur qui semble avoir trouvé ses limites. J’ai parfois l’impression de jouer à Half-Life 2 Episode Two. C’est joli, mais c’était en 2007. La modélisation des personnages était pas top non plus. Pour un jeu qui se dit vouloir jouer la carte du RPG et sur des dialogues qui peuvent influer sur votre scénario… Impossible de lire correctement quoi que ce soit sur le visages des personnages que l’on rencontre et je trouve ça vraiment dommage (ça m’avait donné envie d’activer l’augmentation “Social”)

Au niveau de la jouabilité, mis à part quelques défaut mineurs qu’on arrive vite à effacer après un temps d’adaptation, elle est excellente et se prend en main extrêmement vite. Pour ceux qui s’attendent à un FPS bourrin à la Quake, passez votre chemin, vous n’y survivrez pas longtemps! La clé du jeu c’est, planque derrière les murets, conduits d’aérations, et les munitions ne sont pas plétores. Quant aux musiques… halala, que serait un jeu sans bonnes musiques ? Rien. Elles conviennent parfaitement à l’univers.

Pour conclure, je vais citer les deux machins qui m’ont rendu fous (si ça avait été un autre jeu, je crois que je l’aurai mis au placard).

Premièrement : les-temps-de-chargement-sont-loooongs-et-nombreuuux-à-mourir et je compte même plus le nombre de changement de zone qu’on doit se taper (bah ouai, RPG oblige, on vous fait voir du pays!).

Deuxièmement : Mr. Adam Jenssens, machine de guerre de technologie de l’armée ultra-poussée meurt après une chute de 3 mètres, SERIOUSLY? Dieu (haha) merci, les développeurs ont pensé à inventter le “système d’atterrissage Icarus” que j’ai évidemment upgradé de suite. Et il y a un petit bonus non négligeable à cette augmentation, mais je vous laisse voir par vous-même…

Conclusion: petits défauts mais totalement explosés par ce chef-d’oeuvre de jeu de rôle action totalement non-linéaire. Un must, à essayer de suite et disponible sur  Ste.. beuerp… Steam, pardon.

A ciao bonsoir!

Category: Gaming,Tests,Unclassifiable




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Critique constructive de Green Lantern

Green Lantern

N’allez surtout pas voir Green Lantern, c’est de la merde. Voilà.

PS: Oui, je crache ma haine après plusieurs années d’attente et d’espoir pour cette daube de 114min
PS2: Je suis pas très à jour mais j’ai plein de bonnes excuses: déménagement, vacances, et tant de choses à faire et si peu de temps

Category: Movies




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